Programmation

SPECTACLE D’OUVERTURE

SPECTACLE D’OUVERTURE AVEC LES HABITANTS DU QUARTIER

DANSE – MUSIQUE

Conception et Chorégraphie Aguibou Bougobali SANOU (Burkina Faso)

Assisté de Bakary KONATE (Burkina Faso) et Idrissa KAFANDO (Burkina Faso)

Avec Les femmes du quartier de Bougsemtenga Agathe SERE, Edith SANNE, Tene MONGUETOBO, Clarisse ZOUNDI, Bibata CONSEIGA, Denise BAMBARA, Fati ILBOUDO, Soraya TAPSOBA, Claisse COMPAORE, Alizeta SAKANDE, Asseta SAKANDE, Catherine ZOUNGRANA, Awa DONDASSE, Aicha ZIDA, Brigitte KOKODIE, Justine ZIDA, Judith ZIDA, Laurentine MONGUETOBO, Véronique MONGUETOBO, Jacqueline SILLARET, Juliette NACOULMA, Alice KABORE, Justine KALMOGO, Delphine KABORE, Marceline OUBIBO (Burkina Faso) et Beavogui DJAMOUNOUGBE  

Les jeunes du quartier de Bougsemtenga Djamel OUEDRAOGO, Maïmouna SORGHO, Marcel ZIDA, Alfred ILBOUDO, Rama OUEDRAOGO, Claude ILBOUDO, Rosalie S. COMPAORE, Yasmine BARRO, Sandrine KOUDOUGOU, Epiphanie KOUDOUGOU, Léontine NACOULMA et Alexine NIKIEAMA (Burkina Faso)

Les danseurs professionnels complices Charlemagne KABORE, Rama KONE, Dramane KABORE, Olivier GONSAORE et Siaka COULIBALY (Burkina Faso)

Musique Boubacar DJIGA, Sylvain PARE DANDO, Kévin BONKOUNGOU, Fayssal DIARRA (Burkina Faso) et Les Bendrés de la Cour Royale du Mogho Naaba le Been Naaba, Hamidou ZOUNDI, Noël NACOULMA,  Younwoga OUEDRAOGO, et Arnold NAKOULMA

Costumes Hamed OUATTARA du Collectif Wekré-Eclosion (Burkina Faso)

Régie lumières Idrissa SAWADOGO (BF)

Régie son Moussa SISSOKO (Mali) et Fayçal NIKIEMA (BF)

Régie salle Francky BELANY (Niger) et Jean-Yves BAGOUDOU (Bénin)

Production Récréâtrales

©Pierre-Emmanuel Decraene

Depuis leur 10e édition, en 2018, les Récréâtrales sont ouvertes par les habitants de Bougsemtenga. Les hôtes du festival prennent le devant de la scène pour accueillir l’Afrique et le monde dans leur quartier. 

Cette année c’est sous la direction de Aguibou Bougobali Sanou, chorégraphe burkinabè, que la création de ce spectacle se construit pendant les 6 semaines de l’étape des Résidences. 

Goomtiégo

Partir de la philosophie du caméléon qui s’adapte, qui progresse et qui enseigne.

Goomtiego le caméléon, métaphore du changement du monde.

Hommes caméléons, esprit caméléon, virus caméléon, politique et politiciens caméléon.

Notre monde en perpétuelle mutation, nouvelle technologie, nouvelles armes chimiques, nouvelles maladies, insécurité…

Les jeunes et femmes du quartier s’adaptent et créent ensemble ce spectacle de bienvenue aux festivaliers.

Nous dresser ensemble comme un et indivisible pour faire face aux enemis invisibles et visibles.

Les habitants de Bougsemtenga se dressent pour faire fleurir résistance et espoir.

Aguibou Bougobali Sanou

CUVEE RECRE – les créations

COURSES AU SOLEIL

THEATRE

Création ELAN

Texte Sèdjro Giovanni Houansou (Bénin)

Mise en scène Djo NGELEKA (RDC)

Scénographie Gaoussou DIALLO (Mali)

Avec Habi NANA (Burkina Faso), Nadine DIONOU (Burkina Faso), Awa DIASSANA (Mali), Thibaut FAIZOUN (Bénin), Pacôme KABORE (Burkina Faso)

Création lumières Daniel ZOUNGRANA (Burkina Faso)

Régie son Moussa SISSOKO (Mali) 

Régie vidéo Estelle Duriez (France) et Finagnon HOUESSOU (Bénin)

Régie salle Yakhouba CAMARA (Guinée) et Gaoussou DIALLO (Mali)

Production Récréâtrales Coproduction MC93 Soutiens Institut français Paris – dispositif des mots à la scène

Que fait Djimon, ce champion d’athlétisme dans une geôle à Paris? A-t-il commis ce double meurtre dont on l’accuse? Et ces voix de femmes qui le harcèlent, celles de sa sœur, de sa mère et des deux victimes, ne font-elles pas vaciller sa raison?

Courses au Soleil est une pièce labyrinthique construite comme un polar, elle entraine le spectateur dans la résolution de l’énigme Djimon. C’est en même temps une plongée dans une Afrique dont les fils rêvent de fuite et se retrouvent dans une Europe où l’amour a la figure d’un triangle. Un triangle amoureux, un Triangle des Bermudes des sentiments, où le champion perd le nord.

PLAIDOIRIE POUR VENDRE LE CONGO     

THEATRE

Texte Sinzo AANZA (RDC)

Mise en scène Aristide TARNAGDA (Burkina Faso)

Assistants à la mise en scène Jean-Baptiste NACANABO (Burkina Faso), Rachèle COULDIATY (Burkina Faso) et Assitan TANGARA (Mali)

Scénographie Patrick JANVIER (France) assisté de Charlotte HUMBERT (France) et Salifou Boubacar SOULEY (Niger)

Création lumières Mohamed KABORE (Burkina Faso)

Création son Hughes GERMAIN (France) 

Avec Ibrahima BAH (Guinée-France), Safourata KABORE (Burkina Faso), Serge HENRI (Burkina Faso), Ami Akofa KOUGBENOU (Togo), Daddy Nkuanga MBOKO (RDC), Kader Lassina TOURE (Côte d’Ivoire-France), Rémi YAMEOGO (Burkina Faso), Hilaire NANA (Burkina Faso), Nanyadji KAGARA (Tchad-France), Halima NIKIEMA (Burkina Faso), Sidonie KIENDREBEOGO (Burkina Faso) et Jean-Baptiste NACANABO (Burkina Faso)

Régie Son Hughes GERMAIN assisté de Parfaite MARE (Burkina Faso)

Régie Salle Boubacar DEMBELE (Mali), Soumaïla COMPAORE (Burkina Faso), Camille FAURE-OUEDRAOGO (France), Kokovi Confiteor DOSSOU (Togo), Mohamed DIANE (Guinée), Finagnon HOUESSOU (Bénin) et Salifou Boubacar SOULEY (Niger)

Production  Compagnie Acclamations Théâtre Coproduction Récréâtrales-ELAN, Théâtre Jean Vilar, Le Gand T- Théâtre de Loire Atlantique Soutiens Institut français Paris dispositif Des mots à la scène et Von Brochowski South North foundation

©Sinzo Aanza

Une méprise sanglante. L’armée pensant avoir affaire à une déferlante de manifestants ouvre le feu sur une foule sortant du stade. Bilan : 63 morts entassés à la morgue. Le Gouvernement provisoire entend indemniser les familles. Un conseil de quartier se réunit pour déterminer le prix de chaque cadavre.

Débats houleux dans la salle. Entre appât du gain et considérations morales, les membres du Conseil délibèrent.  Dehors, tempête sous les crânes du chœur de spectateurs qui commentent les délibérations. Le public adhère ou condamne. Cette réunion glisse vers l’absurde, mais l’absurde poussé à son extrême débouche sur une implacable logique. Au lieu de délibérer sur le prix d’un mort, ne faut-il pas vendre le Congo pour améliorer le quotidien des vivants ?

LES ENFANTS HIBOUX OU LES PETITES OMBRES DE NUIT 

THEATRE

Texte et mise en scène Basile YAWANKE (France – Togo)

Assisté de Edwige KIEMTAREMBOUM (Burkina Faso)

Scénographie Véronique Leyens (Belgique)

Assisté de Noufou GUIROU (Burkina Faso)

Création lumières Daniel DUEVI TSIBIAKU  (Togo)

Création son Jean-Christophe Baudouin (France)

Avec Aline BELIBI, Camille ROCK, Marléne DOUTY, Nathan JOUSNI, Lazare MINOUNGOU et Eric NANTCHOUANG (France)

Costumes Yasmine YERIMA (Togo) assistée de Aïcha YERIMA (Togo)

Régie lumières Aziz GYENGANI (Burkina Faso)

Régie son Fayçal NIKIEMA (Burkina Faso)

Régie salle Noufou GUIRO (Burkina Faso) et Beavogui DJAMOUNOUGBE (Guiné)

Production, administration, diffusion Compagnie Éclat des Os Coproduction et soutiens Cie TransatlantiK,  Ensemble Artistique Fako du Togo, Festival Les Francophonies – des écritures à la scène de Limoges, Grand T-Théâtre de Loire Atlantique, Récréâtrales, TU-Nantes, Institut français Paris – dispositif Des mots à la scène, Institut français du Togo, CITF, Conseil départemental de la Loire-Atlantique, Région Pays de la Loire, Ville de Nantes , convention Institut français + Ville de Nantes, la Spédidam, Avec la participation artistique du Jeune théâtre national et avec le soutien du fonds d’insertion de l’École du TNB

Un show télévisé invite des célébrités. A travers leur parcours, elles incitent les bas peuple à retrouver la voie des possibles. Le cours de cette émission bascule un soir avec un invité spécial: Harry Potter. Face à la présentatrice, Harry est catapulté dans les méandres de son enfance. Le passé envahit le présent et fait resurgir des souvenirs à vifs. Que sont devenus ses compagnons d’infortune, Petit Balotelli, Rambo, Conchita, Beyoncé et Lady Gaga? Le texte raconte le parcours débridé d’enfants rejetés au nom de quelques présupposés et qui se recréent une communauté avec les moyens du bord. Une bombe à retardement qui pourrait exploser à tout moment.

 Alors qu’il participait aux Récréâtrales en 2014, Basile Yawanké est confronté pour la première fois à des enfants des rues, organisés en bande et pratiquant la mendicité agressive. Cette rencontre le bouleverse. Qui sont ces enfants? Comment en sont-ils arrivés là? Pourquoi, au Congo, sont-ils accusés de sorcellerie? De ces questions naît un texte qui met en scène le parcours débridé d’enfants rejetés qui s’inventent un monde à eux avec ses règles impitoyables.

LE QUARTIER

THEATRE

Textes Sinzo AANZA (RDC) et Aristide TARNAGDA (Burkina Faso)

Mise en scène Aristide TARNAGDA

Chorégraphie Aguibou Bougobali SANOU (Burkina Faso)

Assistantes à la mise en scène Rachèle COULDIATY (Burkina Faso) et Assitan TANGARA (Mali)

Création lumières Zoodo Ulrich ZIDA (Burkina Faso)

Avec Baowendsom Ange Alfred ILBOUDO, Arthur Aristide ILBOUDO, Claude ILBOUDO, Marcel ZIDA, Rosa COMPAORE, Ramatou OUEDRAOGO, Koudbi SONGPOUGDOU, Djamel OUEDRAOGO et Maïmouna SORGO (Burkina Faso)

Régie salle Abdoulaye SANGARE (Mali)

Production Récréâtrales

Fruit d’un compagnonnage artistique de 9 jeunes du quartier de Bougsemtenga ayant débuté en avril 2019, cette création est la conclusion de 6 mois d’ateliers de théâtre et de danse dirigés par Aguibou Bougobali Sanou et Aristide Tarnagda.

Au sein de la Cour du Chef de Bougsemtenga, des morceaux choisis de textes de Sinzo Aanza et Aristide Tarnagda sont incarnés avec brio par la jeunesse du territoire.

Le spectacle Le Quartier est l’un des aboutissements de la volonté d’inclusion des habitants de Bougsemtenga dans le processus artistique des Récréâtrales.  Cette première expérimentation de compagnonnage artistique se poursuivra en 2021-2022.

VENTS D’AILLEURS – les spectacles invités

WAKATT         

DANSE

Conception et chorégraphie Serge Aimé COULIBALY (Burkina Faso)

Composition et direction musicale Magic Malik 

Création et Interprétation Ida Faho, Bibata Maiga, Jean-Robert Koudogbo Kiki, Antonia Naouele, Adonis Nebie, Jolie Ngemi, Sayouba Sigué, Zora Snake, Ahmed Soura, Marco Labellarte 

Musiciens Magic Malik Orchestra Flûte Magic Malik Batterie Maxime Zampieri Basse Jean-Luc Lehr 

Dramaturgie Sara Vanderieck 

Assistance à la chorégraphie Sayouba Sigué 

Scénographie & costumes Catherine Cosme 

Création lumière Giacinto Caponio 

Régisseur général Matisse De Groote 

Régie son Techniciens de l’Institut français Ouagadougou

Régie lumière Hermann Coulibaly 

Régie salle Boubacar DEMBELE (Mali), Soumaïla COMPAORE (Burkina Faso), Camille FAURE-OUEDRAOGO (France), Kokovi Confiteor DOSSOU (Togo), Mohamed DIANE (Guinée), Finagnon HOUESSOU (Bénin) et Salifou Boubacar SOULEY (Niger)

ProductionFaso Danse Théâtre Coproduction Théâtre National Wallonie-Bruxelles (BE), La Biennale de la Danse Lyon (FR), Ruhrtriennale (DE), deSingel Anvers (BE), Kampnagel Hamburg (DE), Münchner Kammerspiele (DE), Tanzhaus Düsseldorf (DE) Avec l’aide de Ankata (Bobo Dioulasso, Burkina Faso) et Dreamcity Tunis Soutiens La communauté Flamande, La Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie-Bruxelles International et Le Tax Shelter Belgique

©Géry Barbot

Contemporaine, ancrée dans l’émotion, la danse de Serge Aimé Coulibaly est porteuse d’espoir. C’est sous ce prisme qu’il aborde des thèmes complexes en y insufflant une énergie positive.

Après avoir enquêté sur un soulèvement populaire (Nuit Blanche à Ouagadougou), après avoir exploré ce que l’engagement pour un monde meilleur exige de l’individu (Kalakuta Republik), après avoir scruté nos regards dédaigneux sur l’histoire des peuples migrateurs à travers quelques mythes d’origine ouest-africaine (Kirina), WAKATT questionne le temps présent et la « peur de l’autre » qui y règne.

Dans ce projet, Serge Aimé Coulibaly se penche sur la nature de l’homme, son « instinct naturel ». Sommes-nous violents par défaut ? Rejetons-nous spontanément ceux que nous ne connaissons pas ? Ou s’agit-il de manipulations de masse qu’il est possible de contrecarrer ?

À l’heure où les murs se dressent entre les peuples, où les nationalismes se gorgent du rejet de l’autre, Wakatt incite à la résistance et à l’ouverture vers un avenir commun et généreux.

MURS-MURS

THEATRE

D’après « Onions make us cry » de Zainabu JALLO (Nigeria)

Adaptations textes/interviews et mise en scène Carole Umulinga KAREMERA (Rwanda)

Traduction Hervé Kimenyi RUTAREMARA

Scénographie Laurent BEAL et Alhadji MALENGE

Tapisserie et costumes Jacques SINDABYE

Avec Cécilia KANKONDA et Carole KAREMERA

Régie lumières Aziz GYENGANI (Burkina Faso) et Souleymane  GOUEM (Burkina Faso)

Régie salle Boubacar NASSERE (Burkina Faso)

Production Ishyo Arts Centre – Neva Coproduction Compagnie Amounra Avec le soutien de la CITF et l’OIF

©DR

Dans Murs-murs, il est question de transmission, de ce que silencieusement et implicitement, les grand-mères ont transmis aux mères qui l’ont donné à leur tour aux filles.

Comme des tissus qui déteindraient les uns sur les autres, les femmes reçoivent et donnent en héritage une constellation de règles tacites et de systèmes de pensée qui parfois leur interdisent ou déconseillent certains comportements. La pièce se propose de penser cet héritage du point de vue actuel, de considérer ce qu’il peut avoir d’aliénant et d’imaginer des possibles vies pour les femmes de demain.

Murs-murs pose la question de la norme entre deux femmes à qui la société rwandaise – ou les règles tacites dont elle est fabriquée – a attribué une place, plus petite que celle que l’on donne aux hommes, plus silencieuse, plus endurante aussi. Entre elles, il n’est pas question de qui a tort ou raison mais bien d’arriver à se reconnaître parfois dans l’autre, dans ce qu’elle a de puissant et de fragile, dans ce qu’elle a d’humain ; il s’agit de trouver un miroir en l’autre pour se voir telles qu’elles sont.

TRACES – DISCOURS AUX NATIONS AFRICAINES

THEATRE

Texte Felwine SARR (Sénégal)

Mise en scène Aristide TARNAGDA (Burkina Faso)

Avec Etienne MINOUNGOU (Burkina Faso-Belgique)

Musicien Simon Winsé (Burkina Faso)

Vidéo Emmanuel TOE

Création lumières Rémy BRANS

Régie lumières Idrissa SAWADOGO (Burkina Faso)

Régie son  Mohamed KABEROU (Burkina Faso)

Régie salle Louis Isidore Katembè BANGOURA (Guinée) et Jean-François KABORE (Burkina Faso)

Production Théâtre de Namur Coproduction Les Récréâtrales, le Festival AfriCologne Soutien Fondation von Brochowski Sud-Nord

Un africain revenant d’une longue odyssée décide de s’adresser aux siens. Il les invite par une parole poétique à édifier le jour qui vient. Pour cela, il est nécessaire de procéder à une transformation de l’expérience culturelle et historique d’un continent qui a connu tous les hautes et les bas de la condition humaine.

Pour son auteur, l’économiste, penseur et poète sénégalais Felwine Sarr, ce texte vise à « pousser l’humanité plus loin, repousser l’horizon de la lumière, désensabler les eaux vives ». Il s’agit de « rouvrir le champ des possibles et dessiner une utopie africaine ».

Incarné sur scène par le comédien Etienne Minoungou, accompagné d’un musicien ; Simon Winsé, cette parole initiatrice invite à une restauration du sens, à une réhabilitation du présent et à la création d’un nouveau projet de civilisation.

 

 SOIREE PARTAGE

AVEC LEONORA MIANO

DISCUSSION PERFORMEE

Conception et direction artistique Kouam TAWA (Cameroun)

Scénographie le Collège Scénographique des Récréâtrales

Régie lumières Issa MAÏGA (Burkina Faso) assisté de Aziz GYENGANI (Burkina Faso)

Régie son et vidéo Dick MAWUTO (Togo)

Régie salle Mohamed Lamine SOUMAH (Guinée) et Léna EMERIAU (France)

Production Récréâtrales

Autrice et essayiste camerounaise, Léonora Miano est l’invitée de Kouam Tawa.

LANGUES D’AFRIQUE

CYCLE DE LECTURES

LECTURES PERFORMEES

Mise en espace Victor de OLIVEIRA (France-Mozambique)

Avec Distribution en cours

Régie salle Aimé NIKIEMA (Burkina Faso) et Abdalah SYLLA (Burkina Faso)

Production Récréâtrales

©septième thème et Patchwork

 

 

 

 

 

 

 

AUTEURS SELECTIONNES

A demain ma mort Michael DISANKA (RDC)

A l’école du bonheur Saïd Mouhamed BA (Sénégal)

Un peu de tout, beaucoup de rien Laura Sheïlla INANGOMA (Burundi)

La cargaison Souleymane BAH (Guinée) PRIX RFI THEATRE 2020