Programmation

PROGRAMMATION

Brochure programmation RECREATRALES 2018

Catalogue Récréâtrales 2018

 

CUVÉE RÉCRÉ

 

MUSIKA

Texte Aristide TARNAGDA (Burkina Faso)
Mise en scène Odile SANKARA (Burkina Faso) assistée de MENDELA Bediebe Claudette (Cameroun)
Scénographie Moumouni OUEDRAOGO (Burkina Faso)
Avec Safourata KABORE (Burkina Faso), David-Minor ILUNGA (RDC), Bardol MIGAN (Bénin), Nadège OUEDRAOGO (Burkina Faso), Tony OUEDRAOGO (Burkina Faso) et Seydou KOITA (Burkina Faso)
Régie  Ulrich ZIDA (Burkina Faso)
Assistant régie  Aziz GYENGANI (Burkina Faso)
Costumes  Elsa MARKOU (France)
Assistante costumes Edwige OUEDRAOGO (Burkina Faso)
Musika est une jeune fille. Elle attend un enfant, fruit d’un viol ou de l’amour ? Nul ne le sait. Dans ce pays, les enfants sont arrachés à leurs mères pour être creuseurs de coltan ou enfants soldats. Mais dans ce pays « cœur des ténèbres » conradiennes, une trouée de lumière sera ouverte par une voix de femme. Celle de Musika, le chant de Musika.
« Promets-moi que tu vas hurler notre douleur…promets-le moi Musika…promets-le moi » dit Muhindi, l’amie de Musika.
Cette pièce d’Aristide TARNAGDA est une charge contre l’ère du numérique dont les technologies sont coûteuses en vies d’enfants congolais. Mais ces victimes n’ont pas besoin des plateformes des GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) pour crier leur détresse. Il suffit d’une voix de femme, celle de Musika sur une scène de « théâtre réalité » pour hurler leur douleur, leur malheur.
Production Récréâtrales-ELAN
Avec l’appui de Audiens

 

QUE TA VOLONTE SOIT KIN

Texte Sinzo AANZA (République Démocratique du Congo)
Mise en scène Aristide TARNAGDA (Burkina Faso) assisté de Jean-Baptiste NACANABO (Burkina Faso) et Siam DE MUYLDER (Belgique)
Scénographie Charles OUITIN KOUADJO (Côte d’Ivoire)
Lumière Mohamed KABORE (Burkina Faso)
Avec Ibrahima BAH (Guinée), Jeanne DIAMA (Mali), Serge HENRY (Burkina Faso), Ami Akofa KOUGBENOU (Togo), Daddy Nkuanga MBOKO (RDC), Paterne BOGHASIN (France/Congo-Brazza), Hilaire NANA (Burkina Faso), et Rémi YAMEOGO (Burkina Faso)
Lumière Abdoulaye BAMOGO (Burkina Faso)
Costumes Léa VAYROU (Belgique)
Assistante costumes Edwige OUEDRAOGO (Burkina Faso)
Kinshasa. Bruits et rumeurs de la vie. Chœur de bavardages. Sur une avenue, deux filles, Lily et Sophie qui vivent dans la rue et un gendarme dont le nom est tout un programme, Pilate. De la rencontre improbable de ces personnages, le jeune auteur congolais orchestre un spectacle plein de poésie et d’humour et une réflexion sur la capacité du rêve à détrousser le monde de sa misère. C’est un portrait au creux de Kin, une cité sans foi ni loi où le religieux est dans toutes les sauces, et Dieu, dans toutes les bouches.
Sophie évoque Michel, son amour. Surgit le capitaine Pilate qui veut les faire déguerpir. C’est là que Lily s’empare de la romance de Sophie pour tresser un récit qui donne corps au rêve, une fiction dans laquelle Sophie retrouve son Michel et Pilate s’invente un destin. Mais à Kin, les rêves sont parfois inachevés…
            Lily :    Et nous décidons de façonner une histoire et de la raconter.
                        L’histoire officielle n’est pas assez éblouissante.
                        Je n’ai pas le droit d’affirmer à haute voix qu’elle est misérable.
                        Personne n’en a le droit.
                        Je parle de l’histoire de cette avenue.
Production Récréâtrales et Théâtre Acclamations
Avec l’appui du CDN de Caen et du Théâtre Jean Vilar à Vitry sur Seine

 

PROSPERO

Texte Dieudonné NIANGOUNA (République du Congo)
Mise en scène Dieudonné NIANGOUNA assisté de Jean Serge GODE (Côte d’Ivoire) et Antoine MINNE (France)
Scénographie Dieudonné NIANGOUNA et Abdoul Aziz MAMAN IRO (Niger)
Avec Honorine DIAMA (Mali), Vincent W. KABORE (Burkina Faso), Safieta STAMM KOALA (Burkina Faso), Becky BEH MPALA (Cameroun), Leïla A. TALL (Burkina Faso) et Dramane ZONGO (Burkina Faso)
Régie  Idrissa SAWADOGO (Burkina Faso)
Régie de salle  Léa CHARDIN (France)
Assistante costumes Edwige OUEDRAOGO (Burkina Faso)
Grondements de tonnerre, éclairs, le ciel s’ouvre; une soucoupe volante nommée EXODUS s’avance de la station balnéaire de Prospéro installée sur mars. À son bord Samantha et son père Antonio qui n’est autre que le frère jumeau de Prospéro, celui-là même qui l’avait jadis chassé de la terre en lui confisquant le pouvoir par un fallacieux soulèvement populaire. Dans cette île de Mars où Prospéro a trouvé refuge avec sa fille Miranda vivent deux extraterrestres Ariel et Caliban, deux sœurs jumelles que Prospéro à son arrivée avait délivrées de la tyrannie de leur mère la sorcière Sycorax.
Depuis Ariel et Caliban sont au service de Prospéro qui avait fini par les réduire à l’esclavage trente cinq années durant. Profitant de la menace qui approche Ariel va exiger sa libération. Commence alors une bataille entre le maître et ses esclaves puis entre les envahisseurs et les résidents. Lutte de liberté certes, mais également lutte pour dénouer le conflit familial sous fond de rivalités fraternelles, entre Prospéro et Antonio, tout comme se pose en filigrane la question de la transmission du pouvoir des pères à leurs filles : Prospéro-Miranda, Antonio-Samantha.
En m’inspirant de la pièce, La Tempête de William Shakespeare et Une Tempête de Aimé Césaire, cela dans le cadre d’une pensée que je développe depuis ces cinq dernières années – TRUST/SHAKESPEARE/ALLÉLUIA -, il m’a semblé important de m’appesantir sur les nouveaux territoires, aussi vrai que de tout temps l’homme n’a jamais arrêté de conquérir, territoires poétiques comme territoires politiques.
Dieudonné Niangouna
Production Récréâtrales-ELAN
Dessin : Thiam Sékou Oumar

 

DAS DONG

Texte Jeanne DIAMA (Mali), Ali K. OUEDRAOGO (Burkina Faso), Tony OUEDRAOGO (Burkina Faso) et Yolande PEHE (Côte d’Ivoire)
Mise en scène Hermine YOLLO (Cameroun) et Moussa DOUMBOUYA (Guinée)
Scénographie Marina AMANI (Côte d’Ivoire)
Avec Moussa DOUMBOUYA (Guinée), Astérie NIZIGIYIMANA (Burundi), Yolande PEHE (Côte d’Ivoire), Aminata TOURE (Guinée) et Hermine YOLLO (Cameroun)
Lumière Petit Daniel DUEVI-TSIBIAKU (Togo)
Régie son  Fayçal NIKIEMA (Burkina Faso)
Régie de salle  Aimé Césaire ILBOUDO (Burkina Faso)
Assistante costume Emilou DUVAUCHELLE (France)
Qu’est-ce qui relie le journaliste Norbert ZONGO qui enquête sur la mort de David, le chauffeur du petit frère du Président, Lamine l’activiste politique qui consacre sa vie à soulever le peuple, la serveuse qui refuse de se défendre face à un violeur qui lui dicte le scénario de la victime ? Tous posent un acte de liberté !
Das Dong est une couture de quatre pièces pour en faire une:
  • Hashtag # Me Too de Yolande PEHE,
  • Court-circuité de Ali K. OUEDRAOGO,
  • Le Silence des gens biens de Tony OUEDRAOGO,
  • L’Odeur d’une quête de Jeanne DIAMA.
Ces textes ont été écrits dans le cadre d’un atelier du Labo Elan 2017-2018 conduit par Philipp Löhle, un dramaturge allemand en écho à sa pièce Das Ding.
Quand les dramaturges décident de coudre un habit d’Arlequin avec des morceaux de pièces au lieu de lambeaux d’étoffe, cela donne cette pièce chorale où la petite histoire côtoie la grande, le domestique et le politique s’entremêlent pour dessiner le visage multiple de la prédation : celui du mâle dominant et de la mal gouvernance. Et face à la prédation, l’acte héroïque du refus !
Production Récréâtrales-ELAN
Avec l’appui du Goethe Institut Ouagadougou et du Goethe Institut Yaoundé

 

LE GENERAL FOU

Texte Arezki MELLAL (Algérie)
Mise en scène Patrick JANVIER (France) assisté de Soumaïla ZOUNGRANA (Burkina Faso)
Scénographie Patrick JANVIER assisté de Mohamed Lamine SOUMAH (Guinée)
Avec Michel B. BASSINGUE (Burkina Faso), Aïssatou KONE (Burkina Faso), Halimata B. KOUSSE (Burkina Faso), Habi NANA (Burkina Faso), Beebayagda Adjaratou SAWADOGO (Burkina Faso), Mohamed Lamine SOUMAH (Guinée), Gérard TOLOHIN (Bénin), Claire H. TRAORE (Burkina Faso) et Issouf ZABRE dit Zanké (Burkina Faso)
Construction Décors  Yssouf YAGUIBOU (Burkina Faso) et Ousséni NANA (Burkina Faso), réalisée aux ateliers de l’ARAS
Déco et patines  Charlotte HUMBERT (France) et Siriman DEMBELE (Mali), accompagnés des peintres du Collège Scéno
Lumière Soumaïla COMPAORE dit Soumbil (Burkina Faso) et P. JANVIER
Son Moussa SISSOKO (Mali), Zanké (Burkina Faso) et P. JANVIER
Costumes Xavier ILBOUDO (Burkina Faso) et P. Janvier assistés de Estelle DURIEZ (France)
Supervision technique  Paulin OUEDRAOGO (Burkina Faso)
Régie plateau et théâtre Abdoulaye SANGARE (Mali) et/ou Boubacar DEMBELE (Mali)
Stagiaire Mikaïla KONATE (Mali)
Grand merci à toute l’équipe du Collège Scéno pour son accompagnement et sa complicité
La répression menée par l’Empire contre les indépendantistes tourne au massacre de populations civiles, le Général la refuse et initie des zones de paix en s’appuyant sur des actions sociales, le volet stratégique qui accompagne la guerre dite « asymétrique ». Le Maréchal d’Empire et son ennemi irréductible, le Libérateur, qui accomplissent des destins Historiques opposés devront s’allier pour supprimer le Général. Car l’ennemi véritable est celui qui refuse la guerre quand l’Histoire n’est que l’histoire des guerres.  Convoquée aux premières loges, que fera l’humanité devant un génocide annoncé ?
Dans cette fiction bouffonne et tragique qui est un décalque de la géopolitique contemporaine,  « le spectateur n’aura vu et entendu que gloire dévalorisée, actes délégitimés, buts démasqués, moyens honnis à travers une histoire qu’il situera où il voudra et des personnages sans nom qu’il identifiera à sa guise » selon l’auteur Arezki MELLAL.
Production Récréâtrales-ELAN

 

DANSE AVEC LE DIABLE

Texte Souleymane BAH (Guinée)
Mise en scène Bilia BAH (Guinée) assisté de Moïse BANGOURA (Guinée)
Scénographie Mohamed Lamine SOUMAH (Guinée)
Avec Habibatou BAH (Guinée) et Sira CONDE (Guinée)
Direction musicale Cheick OMAR (Guinée)
Musiciens Kiswensida Jean-Ede ZOUNGRANA (Burkina Faso) et Athèm Romuald OUEDRAOGO (Burkina Faso), Zoma REGMA (Burkina Faso), Jacob BANOGO (Burkina Faso),
Lumière  Issa MAIGA (Burkina Faso)
Costumes  Léa BROUSSARD (France)
Assistante costumes Edwige OUEDRAOGO (Burkina Faso)
C’est l’histoire d’une famille, métaphore d’un pays où l’aîné avec ses sofas et le petit frère avec ses talibés ont foutu la merde.
Une femme décide de faire sauter toute la famille, espérant qu’il en repoussera quelque chose de meilleur. Une sorte de Big bang à la dimension d’un pays. Elle s’introduit dans un hôtel où les deux frères ennemis et leurs affidés sont réunis. Avec l’aide d’une mystérieuse chanteuse, elle  attend 20H30 pour déclencher sa charge explosive.
Tic-tac. Tic-tac. Réussira-t-elle le grand nettoyage ?  Surtout dans cette atmosphère démente  où une terroriste peut en cacher une autre et une  réalité  une autre moins reluisante. Dans un tel pays, l’effacement total de tout le monde est-il l’ultime solution par laquelle il faut passer pour en finir avec cette éternelle danse avec le diable ? Oui. Non. Peut-être…
Production La Muse
Coproduction Récréâtrales

 

VENTS D’AILLEURS

 

Kirina

Conception et chorégraphie Serge Aimé COULIBALY
Musique Rokia TRAORE
Livret Felwine SARR
Avec Sayouba SIGUE, Adonis NEBIE, Ahmed SOURA, Marion ALZIEU, Antonia NAOUELE, Ida FAHO, Jean-Robert KOUDOGBO KIKI, Daisy RANSOM PHILLIPS/Giulia CENNI, Issa SANOU et Ali ‘Doueslik’ OUEDRAOGO (parolier).
Musiciens Aly KEITA/Youssouf KEITA (balafon), Saidou ILBOUDO (batterie), Mohamed KANTE (basse) et Yoann FERRAND (guitare)
Chanteuses Naba Aminata TRAORE et Marie Virginie DEMBELE
Figurants 40 jeunes du quartier de Bougsemtenga et les danseurs du CDC La Termitière
Dramaturgie Sara VANDERIECK
Assistant à la chorégraphie Sayouba SIGUE
Scénographie Catherine COSME
Costumes Salah BARKA
Création lumière Nathalie PERRIER
Création vidéo Eve MARTIN
Régie de salle  Sékou Oumar THIAM (Guinée Conakry)
Kirina est la genèse poétique d’un nouveau monde. Serge Aimé Coulibaly, par une écriture chorégraphique, extrait du récit mythique de la bataille de Kirina des métaphores de la condition humaine qu’il propose au songe. Dans un geste visant l’éclatement au monde des signes d’une histoire inscrite dans l’imaginaire ouest-africain, il propose une méditation sur le mouvement, l’absurde, la déréliction, la lutte pour les sens, l’avènement et l’ouverture de nouveaux horizons.
Puisant son inspiration dans ses origines africaines et ses réflexions sur le monde actuel, Serge Aimé Coulibaly a créé une histoire sur sa réalité quotidienne en ces temps modernes de mondialisation. Il s’agit d’un opéra réalisé par des citoyens du monde. Fort de ces différentes sources d’inspiration, Kirina présente un spectacle sur les peuples en marche, les évènements qui colorent, voire dirigent, ces migrations et leurs influences sur la société.
Production Faso Danse Théâtre, Ruhrtriennale
Coproduction Festival de Marseille (FR), La Villette Paris (FR), les ballets C de la B (BE), Théâtre National Wallonie-Bruxelles (BE), Romaeuropa Festival (IT), Kampnagel Hamburg (DE), De Grote Post Oostende (BE), Kunstencentrum Vooruit Gent (BE), La Rose des Vents Villeneuve d’Ascq (FR), ExtraPôle Provence-Alpes-Côte d’Azur (FR)
Producteur exécutif les ballets C de la B (BE)
Distributeur FransBrood Productions
Remerciements Ankata (Bobo Dioulasso, Burkina Faso), Fondation Passerelle (Bamako, Mali)
Avec l’appui de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie-Bruxelles International et le Taxshelter Belgium

 

Unwanted

Avec Holland ANDREWS, Alain MAHE, Dorothée MUNYANEZA
Conception et chorégraphie Dorothée MUNYANEZA
Artiste plasticien Bruce CLARKE
Musique Holland ANDREWS, Kamal HAMADACHE, Dorothée MUNYANEZA
Scénographie Vincent GADRAS
Lumière Christian DUBET
Costumes Stéphanie COUDERT
Regard extérieur Faustin LINYEKULA
Slam Ntare
Régie générale Marion PIRY Régie lumière Marine LE VEY Régie son Camille FRACHET
Directeur de production, administration, diffusion Emmanuel MAGIS assisté de Rachel ALLARY, www.anahiproduction.fr
Régie technique Arouna COMPAORÉ (Burkina Faso)
Régie de salle Boubacar NASSERE (Burkina Faso)
Dorothée Munyaneza a 12 ans quand, après avoir miraculeusement échappé au génocide, elle quitte le Rwanda. C’est une blessure qu’elle évoque et transforme une première fois dans Samedi Détente, en redonnant corps et voix à la force vitale de sa génération, anéantie par la violence. Avec Unwanted, la chorégraphe aborde l’histoire des femmes qui ont subi des viols. Viols comme des armes de destruction massive encore aujourd’hui utilisées dans des zones de conflit. Viols dont sont nés des enfants traumatisés par leur histoire filiale, ostracisés à cause du tabou de leur naissance. Pour écrire ces récits, Dorothée Munyaneza est allée à la rencontre de ces mères rejetées, de ces femmes blessées et leur a posé toujours la même question : « Vous êtes-vous acceptée ? »
Contrechamp intime à l’Histoire, Unwanted est au cœur de l’indicible et la chorégraphe à l’énergie brute l’incarne sans pathos, ni faux-semblant accompagnée dans cet opus qui décloisonne les genres par le musicien improvisateur Kamal Hamadache , la musicienne Holland Andrews et le plasticien britannique Bruce Clarke.
Production Compagnie Kadidi, Anahi
Coproduction Festival d’Avignon, Maison de la culture de Bourges Scène nationale, Théâtre de Nîmes Scène conventionnée pour la danse contemporaine, Le Liberté Scène nationale de Toulon, Pôle Arts de la scène Friche la Belle de Mai, La Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, Escales danse en Val d’Oise, Musée de la danse (Rennes), Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines Scène nationale, Pôle Sud Centre de développement chorégraphique de Strasbourg, Festival d’Automne à Paris, BIT Teatergarasjen-Bergen, Théâtre Forum Meyrin (Genève), Théâtre Garonne Scène européenne (Toulouse), L’Échangeur Centre de développement chorégraphique Hauts de France, Tanz im August/HAU Hebbel am Ufer (Berlin), Théâtre du fil de l’eau (Pantin), Le Bois de l’Aune (Aix-en-Provence)
Avec le soutien de la Drac Provence-Alpes-Côte d’Azur, Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Arcadi Île-de-France, Fonds de dotation du Quartz à Brest, Creative Exchange Lab – Portland Institute for Contemporary Art, The Africa Contemporary Arts Consortium (États-Unis), Baryshnikov Arts Center (New York), Comité international de La Croix-Rouge, Institut français, SACD musique de scène et Fonds SACD théâtre, de l’ADAMI et de la SPEDIDAM. Avec l’aide de Montevideo Marseille
La compagnie Kadidi bénéficie du soutien de l’Institut français pour ses tournées à l’étranger.
Remerciements à Godeliève Mukasarasi et aux femmes et jeunes de l’Association SEVOTA (Rwanda), et à Pauline Georget, Emmaüs Alternatives

 

Parole Due

Textes Aimé CESAIRE
Mise en scène Odile SANKARA assistée de Vincent KABORE
Scénographie Yssouf YAGUIBOU
Avec Safourata KABORE, Odile SANKARA, Christian Léger DAH, Marcel BALBONE et Hamidou BATAGNON
Lumière Abdoulaye BAMOGO (Burkina Faso)
Assistant lumière Aziz GYENGANI (Burkina Faso)
Régie de salle Siriman DEMBELE (Mali)
Dans la traversée d’une vie, comment enraciner une humanité debout et libre ?  Comment ériger une cité nouvelle sans fort avec un feu nourricier, un feu de forgeron et non de bombe ? Comment donc tenir la flamme pour qu’elle reste vivante ?
Je voudrais me servir du souffle de la poésie pour questionner le souffle de la vie. La parole vivifiante qui nous saisit dans le secret de l’âme.
Je veux chercher dans l’œuvre de Césaire, ce qui est nourriture humaine, ce qui est nourriture vivifiante.
La création artistique demande du temps. Nous ne pouvons donc pas concevoir l’acte créatif en dehors de ce temps. Seulement, à certains égards, les moyens de la création nous prennent en otage et nous dictent ses lois.
Nous avons conçu Parole due en trois sessions de création :
Juillet-Août 2016 : lecture de tous les recueils de poèmes et autres textes de Césaire, présélection suivie de la sélection finale.
Mars- Mai 2017 : Première session de recherche avec une sortie de résidence.
Septembre – octobre 2017 : Deuxième session de recherche et de création suivie d’une sortie de résidence.
Septembre 2018 : Troisième session de création
Ces trois sessions nous ont permis d’explorer et de questionner une forme. Et au-delà d’être un spectacle, Parole due est un processus de création particulier qu’on expérimente.
Cette démarche reste possible parce qu’il y a eu une complicité et une relation de confiance avec l’équipe artistique.
Remerciements EDIFICE, Le Ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme, Le CDC la Termitière, Le CITO, les Récréâtrales et l’équipe artistique du spectacle.

 

Formidable

Avec Wilfrid OUEDRAOGO dit Siid KORGHO et David ZOUNGRANA
Régie générale Vincent BAZIE
Régie Daniel ZOUNGRANA (Burkina Faso), Diego GUERREIRO (Belgique), Ouassila KHAROUNE (Burkina Faso), Louisa MERCIER (France), Gaoussou TRAORE (Mali), Baudouin RENCUREL (France)
Wilfrid Ouédraogo, maitre de la parole, semble flotter sur scène, il nous charme, il nous captive, nous ensorcelle. Accompagné de son musicien David Zoungrana, il nous invite à partager un savoureux cocktail de contes, de pensées, d’anecdotes, de récits et de quelques clins d’œil sur l’actualité.
Avec philosophie, réalisme, subtilités et humour, c’est habilement que Wilfried Ouédraogo nous appelle à la résistance et à la dénonciation face à ce monde de plus en plus cruel, et surtout à cette Afrique en proie à la « boulimie » des multinationales et de ses dirigeants.

 

Sandscape

Conception ZINI Théâtre
Avec  Joshua ALABI,  Chipo BASOPO, Lloyd NYIKADZINO et Joy AKRAH
Régie technique Arouna COMPAORE (Burkina Faso)
Régie de salle Boubacar NASSERE (Burkina Faso)
Sandscape est un spectacle sans parole mêlant effets visuels, sonores et rythmiques pour aborder la Beauté et l’Essence-même de la Nature. Le sable – élément principal dans un décor simple fait de plastique noir, de tasses, d’un parapluie et de seaux – transporte le spectateur dans un nouveau monde fait d’expériences ludiques. Relaxant et engagé, Sandscape appréhende la texture, le poids et la légèreté du sable sur divers matériaux afin de proposer une image sans cesse mouvante de cette matière, tourbillonnante, créant des formes, des imprimés, des jeux et des paysages.
Production Goethe Institut

Moussa rit du Monde

Conception et interprétation Moussa Petit Sergent
Mise en scène Hypolitte KANGA
Régie Daniel ZOUNGRANA (Burkina Faso), Diego GUERREIRO (Belgique), Ouassila KHAROUNE (Burkina Faso), Louisa MERCIER (France), Gaoussou TRAORE (Mali), Baudouin RENCUREL (France)
Seul sur scène, Moussa Petit Sergent nous entraîne dans un périple du continent africain au continent européen, entremêlant des tranches de sa vie, des étonnements de la vie quotidienne, un regard satirique sur la société.
Egratignant sans blesser, relevant les contradictions sans juger, passant à la loupe les faits divers comme les sujets d’actualité, Moussa Petit Sergent sait provoquer le rire sans retenue mais déclenche aussi quelques déclics dans nos cerveaux formatés.

 

Quand J’étais laid 

Conception et interprétation Omar DEFUNZU
Régie Daniel ZOUNGRANA (Burkina Faso), Diego GUERREIRO (Belgiue), Ouassila KHAROUNE (Burkina Faso), Louisa MERCIER (France), Gaoussou TRAORE (Mali), Baudouin RENCUREL (France)
Dans une autodérision à vous tordre de rire, Omar Defunzu nous raconte l’histoire d’un noir laid dont le rêve était d’épouser une femme blanche. Malgré les tracasseries de visas, de voyage, et de séjour à Paris, il finiT par trouver sa femme blanche dans une maison de retraite de Paris.
De retour au pays, les regards de ses proches ont changé, mais il finiT par se poser  un problème : le choc des culture entre sa femme et lui, le chien de sa femme et le sien. Affaire à suivre…